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Nancy Fraser

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Débat : The Political and Economic Dimension of the Crisis

Conversation between Nancy Fraser and Michel Wieviorka

Hostess: Josep Maria Martí Font, journalist, ex-correspondent for El País in Moscow, Berlin, Washington and Paris

Speakers: Nancy Fraser, Michel Wieviorka

A conversation between Nancy Fraser and Michel Wieviorka, in collaboration with the Collège d'études mondiales and the Centre de Cultura Contemporània de Barcelona, to analyse the consequences of the economic crisis in Europe. They will reflect on the rise of xenophobia and the far right, along with new inequalities created by new capitalism.

Nancy Fraser, professor of political

Séminaire de recherche du Collège d'études mondiales

Séminaire de recherche du Collège d'études mondiales.

  • mardi 12 novembre, 11h à 13h, salle 1, Michel Wieviorka
    The re-­enchantment of universal values
  • mardi 26 novembre, 11h à 13h, salle 1, Sabine Selchow and Ben Nienass,
    What/where is the global ?
The aim of this seminar is to discuss one of the terms and concepts that we all use and inevitably (have to) deal with: the adjective 'global' and the notion of 'the global'. What does it mean and what does it take to 'penser global'? Is 'the global' nothing but the opposite of 'the local'? And what about 'the transnational'? is it different from 'the

Workshop : Crisis and Capitalism

Workshop international dans le cadre de la chaire "Rethinking social justice" de Nancy Fraser.

Renseignements : college.info@msh-paris.fr

Maison Suger
16-18 rue Suger
Paris 6e

Colloque international : Penser global | Thinking globally pour les 50 ans de la FMSH

Avec le colloque Penser global, la Fondation Maison des sciences de l'homme prouve qu’elle joue un rôle central dans la relance et l’internationalisation des sciences humaines et sociales, tout en favorisant  l’émergence d’une recherche créative.

Dans la lignée des missions définies par Fernand Braudel, tout en étant tournée  résolument vers l’avenir, cette rencontre souhaite poser les fondements d’un  dialogue innovant et construit, au-delà de tout ethnocentrisme, en reliant le « penser global » aux acteurs individuels et collectifs.

Table ronde : Le féminisme en mouvements

Une table ronde autour du livre Le Féminisme en mouvements. Des années 1960 à l'ère néolibérale (La Découverte), en partenariat avec la Fondation Calouste Gulbenkian, les Editions de la Découverte et l'Institut du Genre, en présence de

Nancy Fraser (New School for Social Research in New York/Collège d'études mondiales),

Clementine Autain,

Sandra Laugier (université Paris 1), Anne Berger (université Paris 8),

Elsa Dorlin (université Paris 8),

Yves Sintomer (université Paris 8)

et Estelle Ferrarese (traductrice du livre).

Sur l'ouvrage

Nancy Fraser, Le Féminisme en mouvements.

Conférence : Sur la justice globale : leçons de Platon, Rawls et Ishiguro

Conférence inaugurale de la Chaire de Nancy Fraser au Collège d'études mondiales

Mercredi 24 octobre 2012 à 18h

Cette conférence est retransmise en direct sur http://www.livestream.com/fmsh

Pour Platon, la justice était la vertu maîtresse, celle qui commandait toutes les autres. Pour John Rawls, c’était “la première vertu” des institutions sociales, celle qui concernait la « structure de base de la société ». Très suggestives, ces affirmations de Platon et de Rawls ne sont plus évidentes au XXIe siècle.

Parution : Le féminisme en mouvements. Des années 1960 à l'ère néolibérale

Le féminisme en mouvements  Des années 1960 à l'ère néolibérale Nancy FRASER
Nancy Fraser

Paris, La Découverte, Collection SH/Politique et sociétés, septembre 2012, 336 p.

Vue d'aujourd'hui, l'histoire du féminisme américain depuis les années 1960 apparaît comme un drame en trois actes. Dans un premier temps, le mouvement de libération des femmes naît comme une force insurrectionnelle visant à faire voler en éclats une politique technicisée et un imaginaire social-démocrate qui avait occulté l'injustice de genre. Ensuite, alors que les énergies utopiques commencent à s'épuiser, le féminisme est aspiré par la politique de l'identité. Ses élans transformateurs se trouvent canalisés vers un nouvel imaginaire politique qui place « la différence » au premier plan. Passant de la redistribution à la reconnaissance, le mouvement déplace son attention vers la politique culturelle au moment où un néolibéralisme naissant déclare la guerre à l'égalité sociale.